Assurances

Comment définir une dépendance totale ?

Cette situation s’apparente à une dépendance lourde. Celle-ci se constate généralement sur l’impossibilité de réaliser, sans aide extérieure, une majorité de l’AVQ : les Activités de la Vie Quotidienne. La dépendance totale se constate aussi lorsque l’assuré se situe dans les niveaux de Gir1 et Gir2 de la grille AGGIR, c’est-à-dire les personnes qui ne peuvent plus bouger du lit ou sur fauteuil roulant. Des tests psychotechniques de type « Folstein » permettent entre autres de définir la situation mentale du souscripteur.

Les critères définissant la dépendance partielle

Les spécialistes se réfèrent toujours sur la grille nationale AGGIR avant de définir l’état de dépendance d’une personne. En effet, l’assuré sera reconnu dépendant partiellement s’il est classé dans l’état correspondant aux GIR 1, GIR2 ou GIR 3 de la grille AGGIR (Autonomie Gérontologie Groupe Iso Ressources). Si vous consultez le site Le Mag de l’assurance, vous constaterez également que les personnes à dépendance partielle ne peuvent pas réaliser à elles seules au moins trois des gestes de la vie quotidienne. Plus précisément, elles obtiennent un score inférieur à 15 lors du test psychotechnique « Folstein », si elles ont une dépendance psychique.

La dépendance légère

Dans les contrats, celle-ci est aussi mentionnée, car elle correspond au déficit fonctionnel entraînant un début de dépendance. C’est donc une sorte de dépendance pré-partielle déclenchant parfois une garantie sous forme de capital ou d’une rente annuelle forfaitaire. Une personne en état de dépendance légère peut effectuer la plupart des actes de la vie quotidienne, mais elle a juste besoin d’une aide ponctuelle pour une tâche bien précise comme les préparations des repas…